"Sexprimons nous"
 

Notre ministre du travail Murielle Penicaud a décidé de placer l'égalité salariale entre hommes et femmes au coeur du débat de la rentrée. Les écarts qui tendraient à spolier les femmes sont encore trop grands dans les entreprises françaises.

Cette initiative s'inscrit dans la nouvelle "guerre des sexes" qui agite notre société. La fin d'année 2017 nous a vu balancer nos porcs, nous prononcer sur l'écriture inclusive, aller au cinéma voir "The battle of the sexes", accompagner à Saint Barth' Johnny chanteur de "laisse les filles". Des réveillons animés nous ont parfois opposés bloc contre bloc. Entre dinde et bûche, je me suis même fait traiter de réac' par ma fille ainée, trésorière engagée de l'association aptonyme "Sexprimons nous".

Je n'ai toujours pas compris pourquoi et comment de telles inégalités pouvaient voir le jour en entreprise et être entretenues. Elles seraient de 9% en France. Je n'ai jamais assisté à un complot anti-femmes qui tendrait à les rémunérer moins que les hommes. C'est un mystère professionnel, un truc après lequel je cours sans succès depuis 30 ans. Et pourtant il existe ! En même temps*, comme 9% des gens pensent que la terre est plate, je me dis que ce sont peut-être les mêmes qui discriminent les femmes et que nous comptons donc 9% d'abrutis ce qui est finalement peu.

*expression non réactionnaire utilisée à propos
 
 
Franck BOISSIN
Directeur Général

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